Madeline voyageait en mer avec ses compagnons. Elles rencontraient une tempête sur la route maritime. Madeline dans son bateau et elle a perdu son contact avec ses compagnons. Après un bon bout de temp, son bateau a arrivé à une île inconnue.
En arrivant à cet île ,elle n’vait plus rien à manger. Pendant ses premiers jours sur cet île, Madeline a cherché partout mais n’y avait rien trouvé. De grosses vagues se brisaient sur son corps. En ce moment , les vagues se brisent sur les rochers petit à petit. Son dernier esprit évanouies. Au fur et à mesure du flux et du reflux, c’était le son de lame qui rest. Madeline s’était tombé à une boîte de souvenir comme le son familier.
Quand je n’ étais une fillette, je regardais la mer de ma fenêtre. La mer, c’étais
tellememt tranquille、tellement paisible et recuiellie. Vue de loin , son aspect contradictoire, magnifique et ordinaire toute à la fois m’a beaucoup impressioné. Elle m’invitait de me laisser être captivé par le plaisir au point d’en oublier de rentrer. Tous les matins, c’ était mon dialogue intime avec la mer.


Je me rappelais que la première fois que je l’ai touchée ,j’ai eprouvé un sentiment. En s’approchant de la mer , je’ai aperçu son energerie frénétique. Quand je marchais pied nus sur son territoire, j’y prenais plaisir d’être poursuivi par ses vagues. Quand j’ étais devenue fatigué, en me rejouant de ses caresses tendres . Je sentais les ondulation des vague en imagenant que j’étais le capitaine des pirates qui a conqui toutes les mer du monde ,mais la mer me frappais lourd. L’enfance était comme ceci merveilleux.
En se baladant sur le rivage, je cherchais des bigornaux et des paloudes mais il n’y avait rien que des coquillages. Les vagues déferlaient sur la grève. Un bois longeait la côte. En arrivant à la lisière du bois, j’ai suivi une allée bordée de fleurs, on apercevait une forêt. La forêt dégage une atmosphère de mystère.
Au bord de cette mer, étouré par desdans mille miroitements de la lumière argentée de la lune, parmi les ondulations des eaux agitées, variant incessante, on peut ressentir une impression de froideur mais calme. Le vent mélangé au sel. Je soufflais en pensant qu’il n’y avait pas beaucoup de gens qui a pris un bain de soleil et des transats. Quand je me promenais sur le sable fin, j’avais la sensation de calme et confortable. Je me souvenais de l’histoire de ‘‘Pearl Harbor’’ .Quelle follie ! L’impérialisme contre la démocratie. De nombreux victimes sacrifiaient ses vie pour son pays. Respire, mes mains rentais dans mes poches. J’avais écouté les touristes riaient comme si ce nétait pas de grande chose. Lorsque je tremblais de désespoir, mon esprit a sauté dans la mer, afin d’essayer de nettoyer toute cette douleur.
La mer montaient et allait bientôt, mon coeur n’étais plus tranquille. Le vent soufflait sur moi, j’ai vu les bateaux silencieux qui revenaient. Tout à coup, il semblait bien que j’ai vu une sirène se couché du rocher. Elle s’est reposée du ciel. Juste au moment où je merveillé de sa beauté, elle est disparu. Qulle dommage !
Je parcourais le rivage en soulevant des cailloux, ramassant des traces des oiseaux. En se glissant les doigts dans l’eau salée, l’imagination m’amènait lointain.


Au loitaine, mon souvenir parcourait tout les passages passés de la terre au ciel.....Il paraît que les guerres modernes sont plancées pour supporter de la liberté humaine malgré elle faisaient presque toute créatures mourir et l’autres restées étaient dans le gauffre. En fait du début de ‘‘Pearl Harbor’’, ce n’était que la première guerre internationalle et plus nombreux du monde, pourtant il s’agissait des guerres plus agressives et ilimités. Après avoir jouées des tragédies, aurions-nous su un leçon du sang ?
Depuis passé lointaine jusqu’à cette époque, les victimes des guerres ne peuvent pas être comptés comme les renversements de marée chaque jour. Au lieu de vivre avec l’homme, je préfère donner ma vie dans la nature. Dès ma souvenir d’enfance, je n’avais ni soeur ni frère ; grâce à ma fanêtre donné sur la plage, la mar devenait ma soeur.
Toute ma famille avait perdu la vie dans des guerres. Je n’avais jamais confiance en humain, donc j’ai décidé de partir en bateau-citerne partout. Vivant près de la nature me plaissait mieux depuis fluttant d’ici, car je pourrais se balader sans des nouvelles et des disputes. Ce n’est pas grâve comment j’allais ici, et bien, je ne veux jamais rentrer chez mon pays, c’est-à-dit, habiter à cette île sans autres hommes
pourrait faire mon âme pureté comme des fleurs de la mer.

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